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Les moulins et glissières

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Les moulins à eau

 

 

La roue
C'est la roue qui permet de transformer l'énergie de l'eau en mouvement. Il existe quatre types de roues en fonction du terrain et de l'utilisation:

La roue en-dessous :

Cette roue est composée de palettes et ne tourne que par la poussée du courant. Elle peut parfois être réglée en hauteur pour s'adapter au niveau de l'eau.

La roue de coté :

L'eau agit par son poids sur des palettes ou sur des augets. Elle nécessite un grand débit.

La roue en-dessus :

Cette roue est composée de bacs. Cette fois, c'est l'eau, arrivant par le dessus et tombant dans les godets, qui fait tourner la roue.

La roue horizontale :

L'axe vertical est entrainé par le choc de l'eau sur des palettes, à la façon d'une turbine ; la meule est entrainée directement. Elle convient très bien aux régions accidentées.

La ventellerie

La ventellerie, ou vannage, est composée d'une vanne motrice (vanne molleresse) et d'une ou plusieurs vannes barrant la rivière. La hauteur de ces vannes était réglementée. Au XIXème siècle, un déversoir permettait d'évacuer le trop-plein d'eau afin d'éviter l'ouverture manuelle des vannes.

Le bief
Le bief est une retenue d'eau située en amont du moulin. D'étendue variable, il peut être aménagé par l'homme ou naturel. De ce bief dépend l'énergie du moulin ; c'est pourquoi il est l'objet de tous les soins du meunier.

 

Le moulin à papier

 Des chiffons sont d'abord déchirés par des lames. Puis ils sont placés dans des bacs, arrosés d'eau et martelés par des maillets. La bouillie ainsi obtenue donne ensuite un liquide laiteux à partir duquel sont faites les feuilles de papier à l'aide d'un tamis. Les feuilles obtenues sont empilées, séparées par des feutres, pressées et séchées.

 

 

 

 

 

 

  

Le moulin à huile

Le moulin à huile ou "tordoir" permet d'extraire l'huile des graines de colza, de lin, d'oeillette...
Les graines étaient d'abord écrasées entre les chants de deux meules. La graine est ensuite pressée, puis placée dans les cavités d'une série de pilons. Le résultat est une pâte qui est chauffée, puis placée dans des sacs en grosse toile et de nouveau pressée par des pilons. L'huile s'écoule alors à travers l'enveloppe du sac.
Les pilons sont actionnés par des cames placées sur l'arbre moteur.
Dans les moulins pivot, les graines sont directement pressées par les pilons, car il n'est pas possible d'y installer des meules

 

 

  Le moulin à tan

Le broyage des écorces prend de multiples formes : par meules, pilons ou moulins à noix (semblables à de gros moulins à café). Matière chimique naturelle, le tan a longtemps généré des nuisances, aussi bien du point de vue de sa fabrication que de son utilisation dans le processus de tannage. L'élimination du tan épuisé permit la confection de mottes agglomérées, utilisées pour le chauffage.

 

Mise à jour le Vendredi, 08 Janvier 2010 16:38